Bonjour mes chers Conseillers !
Comme vous le savez, je travaille beaucoup. Parfois maladroitement, mais j’ai le mérite de tenter…
Je m’essaie donc à différents genres littéraires comme le thriller, la dystopie, la SF, la romance, le drame,… Et même l’érotisme ! Mais je connais mes failles ! Par exemple, j’ai toujours su que je n’écrirai jamais de polar. Non, pas parce que je n’aimerais pas, mais tout simplement parce que je n’ai pas les connaissances nécessaires pour cela. Bon, il ne faut jamais dire jamais… Qui sait ? Peut-être qu’un jour, en collaboration avec un expert passionné,…
Quand je me lance dans un nouveau texte, j’évalue mes connaissances et leurs limites… Mais, parfois, mes héros m’emmènent dans des directions que je n’avais pas envisagées, comme celui de Chasseurs, mon dernier thriller, qui m’a fait blanchir de nombreux cheveux, m’obligeant à prendre des renseignements parfois difficiles à obtenir. Je travaille donc mes sujets lorsqu’ils se présentent. C’est tellement chouette de découvrir les histoires au fur et à mesure… Je m’ennuierais si tout était calé avant d’avoir commencé !
Bref, je m’éloigne encore du sujet !
Je me renseigne de différentes manières (blogs, articles, sites, podcasts), parfois même en sollicitant tout simplement des spécialistes.
Du coup, lorsque j’ai découvert, il y a deux mois, que les « Journées du crime et de la science » allaient avoir lieu près de chez moi (le week-end dernier), à Pleumeur-Bodou, j’ai décidé de m’y rendre.
Pour la petite histoire, le Pôle Phoenix, qui accueillait ces journées, est l’ancien Centre de Télécommunications Spatiales de France Télécom, qui, en 1962, a été le lieu de la première retransmission TV en direct entre la France et les US ! Incroyable, non ?
Le Pôle hébergeait donc pendant quelques jours le « dossier 2025 : la police technique et scientifique », parrainé par Olivier Marchal, ancien policier, acteur, réalisateur, scénariste.
Les experts de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale s’y sont déplacés avec leur camion laboratoire ADN qui permet aux équipes de faire des recherches à partir de prélèvements sur les lieux même d’accidents, de tueries de masse…
Une section dédiée à l’histoire des recherches scientifiques criminelles avec l’exposition « Pas de chance – Lyon 1929 » de clichés d’hommes et de femmes prisonniers et tatoués, et les instruments du docteur Paul, légiste au début du XXe siècle venaient compléter le dossier…
Des ateliers de découverte permettaient d’étudier les fichiers ADN, de comparer des empreintes ou des sols (géologie), de se familiariser avec les techniques de recherche et de mise à jour d’indices (basées sur les lumières infrarouges et ultraviolettes), de découvrir des techniques d’effets spéciaux utilisées dans les films et des IA d’études de scènes de crimes, de recherche de fluides, et tant d’autres choses encore…
De nombreuses conférences et tables rondes étaient également prévues au cours de ces quelques jours et les IUT (Institut Universitaire de Technologie) et ENSSAT (Ecole Nationale Supérieure des Sciences Appliquées et de Technologie) de Lannion proposaient leurs propres ateliers.
Des jeux, enfin, étaient organisés pour intéresser les plus jeunes, comme les plus âgés.
Je n’ai pas pu assister à tout, bien entendu. Mais j’ai pu rencontrer ou croiser des intervenants, experts dans leurs domaines, sur les différents stands… Je me permets d’en citer quelques-uns : Laurence Le Callonnec, sédimentologue et géochimiste, Jacques Pradel, passionné du monde judiciaire, qui a gentiment accepté de poser avec mon fils et moi, Bernard Marc, médecin et expert judiciaire, entre autres compétences, qui m’avait invitée à assister à ces événements via LinkedIn.
Bref, tout ça est en perpétuelle évolution et les malfrats n’ont qu’à bien se tenir… Quant à moi, j’ai du mal à suivre toutes ces avancées scientifiques qui m’inspirent plutôt des représentations magiques !
Et vous ? Vous vous y connaissez en science judiciaire ?



Envie de plonger dans mon univers ? Retrouvez tous mes romans — thrillers, dystopies, romances et humour — directement dans ma boutique ou sur ma page Amazon. Livraison soignée, et chaque commande me soutient en tant qu’auteure indépendante.









Laisser un commentaire