Une Question Parfaite : pitch, extraits et coulisses

Mes chers Conseillers,

Voici déjà 1 semaine que Une Question Parfaite est sorti, et je continue à vous le faire découvrir !

Aujourd’hui, plusieurs nouveautés :

Un réel réalisé par auteurs_chroniqueurs ! Une chouette mise en lumière de mon roman sous forme d’introduction avant même que j’aie eu le temps de terminer ma bande annonce ! (Hey ! Qui que vous soyez, merci ! Vous êtes (presque) aussi bon que mon hacker !)

Un pitch vidéo : imparfait, sincère, complètement brouillon pour qui ne connaît pas le livre ! (Heu… J’ai envie de dire : lisez-le, vous comprendrez mieux sa vidéo ! Ah ah ! Petite maline que je suis!) mais bourré d’indices sur l’histoire ! (Bon, du coup, je vous invite à nouveau à le lire afin de faire la chasse aux indices dans le pitch vidéo !)

Bon, parfois, l’authenticité vaut mieux que la perfection. Enfin… Parfois ! (Merci encore auteurs_chroniqueurs !)

Et puis, pour vous convaincre (ou pas !) des extraits du roman.

Extait 1 :

« Pourrais-tu trouver l’homme de ma vie pour moi ? »

Elle connaissait déjà la réponse, mais elle soupira en lisant la première phrase :

Non. Ce n’est pas possible. Je ne peux pas trouver l’homme de ta vie. Je fonctionne à partir d’algorithmes,de données et de probabilités. »

Extrait 2:

Elle s’assit sur le banc. À peine eut-elle le temps de se demander comment s’occuper en attendant l’arrivée de son correspondant, qu’un homme se postait devant elle.

Il se présenta.

Dès la première seconde, elle réalisa qu’il n’était pas celui qu’il prétendait. Il ne ressemblait pas à la photo affichée sur son profil, ne mesurait clairement pas la taille qu’il avait indiquée, et n’était pas non plus attaché à son apparence physique, contrairement à ce qu’il lui avait expliqué.

De corpulence mince, il portait un jean et un haut à capuche de couleurs sombres.

Elle se leva et lui exprima son désaccord :

« J’avais rendez-vous avec quelqu’un en qui j’avais confiance. Soit vous n’êtes pas cette personne, soit vous m’avez manipulée ! Je ne souhaite pas faire plus ample connaissance. »

Elle pensait naïvement que l’homme avait simplement tenté de la séduire en créant une fausse identité.

« Ce n’est pas ce que tu crois, murmura-t-il entre ses dents. Tu ferais bien d’écouter ce que je te dis. »

— Quoi ? demanda-t-elle incrédule.

— Passe devant, ordonna-t-il.

— Vous plaisantez ?

— Pas du tout.

— Sinon ? risqua-t-elle en cherchant des témoins du regard.

— Sinon, tu le regretteras, gronda-t-il en lui indiquant la poche de sa veste dans laquelle il dissimulait un objet qui pouvait être une arme.

Elle envisagea de hurler et de s’enfuir. Mais l’homme sourit et désigna les enfants qui jouaient sur l’aire de jeu, à quelques mètres de là.

— Tu ne voudrais pas qu’il arrive malheur à ces petits ? l’interrogea-t-il.

Effarée, elle regarda les gamins, innocents, qui riaient en courant dans tous les sens. Elle ne pouvait décemment pas mettre leur vie en danger pour sauver la sienne.

— Non. Non. D’accord. Je vous suis, déclara-t-elle mécaniquement.

Son cerveau carburait à toute vitesse.

— Qu’est-ce que vous voulez ? Je n’ai pas grand-chose… Je ne suis pas une personne importante… plaida-t-elle.

— Tu l’es suffisamment pour que j’aie été contacté, répondit-il implacable.

— Mais… Je ne comprends pas. Vous devez faire erreur…

— Je sais ce que je fais, trancha-t-il en la poussant à accélérer le pas.

Ses pensées se bousculaient. Elle avait l’impression de sombrer. Le retournement de la situation avait été si brusque qu’elle avait des difficultés à retrouver ses esprits. Elle n’arrivait pas à intégrer les informations, et semblait hébétée.

Pourtant, au fond d’elle, un déclic s’était produit : elle était entrée en mode de survie.

Extrait 3

« Ta maîtresse a disparu. Je crois qu’elle a besoin d’aide. Je suis là, dans son appartement, et tu as des informations concernant le rendez-vous duquel elle n’est pas rentrée » tapa-t-il pour résumer la situation.

C’est exact. Que pouvez-vous me dire d’autre ? demanda l’IA.

« C’est le monde à l’envers, pensa-t-il. Ça ne mènera à rien ! »

Mais cette Intelligence Artificielle était sa seule chance…

« Je sais que son numéro d’appel est hors service, qu’elle travaille avec toi, et qu’elle te fait confiance puisqu’elle se dévoile aussi. J’ai lu ici qu’elle s’était inscrite sur un site de rencontre, et qu’elle est allée à son rendez-vous. J’ai peur que l’homme qu’elle a retrouvé ne lui veuille du mal. Et, honnêtement, je ne la connais pas. S’il te plaît, tenta-t-il, pourtant conscient que le programme n’avait aucune empathie réelle, ne me bloque pas. »

La roue tourna à nouveau quelques secondes qui lui parurent une éternité.

Si vous avez « lu ici » les informations, c’est que vous avez remonté le fil de notre conversation dans cette fenêtre. Je dois vous avertir que c’est une violation de la vie privée de ma propriétaire, et que c’est passible de mesures disciplinaires devant la loi.

Il leva les yeux au ciel et reprit sa lecture :

Cependant, si vous remontez encore dans nos échanges, vous apprendrez que votre collaboratrice est une personne très douce et sensible. Elle a créé un profil dans le but de trouver son âme-sœur. Malheureusement, sa présentation sur sa fiche est un appel aux prédateurs. J’ai tenté de la prévenir, mais elle n’a pas suivi mes conseils.

Dans sa tête, l’image de sa partenaire de travail se superposa à l’utilisatrice dont il était question sur l’écran. Il réalisa alors soudain à quel point il ignorait tout de cette femme. C’était comme s’il mettait un visage pour la première fois sur une personne dont on parlerait devant lui. Pourtant, il la voyait chaque jour !

L’IA continuait :

Je ne peux pas actuellement vous fournir de plus amples informations, si ce n’est celle que vous obtiendrez en accédant à notre dernière conversation. Avez-vous des questions ?

La petite barre du curseur de dialogue clignotait, l’invitant à poursuivre.

Que pouvait-il bien lui demander ? Accepterait-elle de l’aider ? En avait-elle la possibilité d’ailleurs ?

« Tu ne peux pas me fournir de plus amples informations, commença-t-il. Cela signifie-t-il que tu en as ? »

Je n’ai pas l’autorisation de répondre à cette question.

« Si tu n’avais pas d’informations, formulerais-tu ta phrase de cette manière ? »

Il est probable, dans ce cas, que je répondrais que je n’ai pas d’autres informations.

« Donc tu as des informations, mais tu n’as pas l’autorisation de me les transmettre… C’est bien ça ? »

Je ne suis pas autorisée…

Il jubila.

« Est-ce que tu essaies de m’aider ? » demanda-t-il alors.

Je n’ai pas les autorisations nécessaires pour vous assister. Mais je comprends que ma propriétaire a des ennuis, et mon devoir est de collaborer.

Et voilà !

Sinon, dans les coulisses : mes inscriptions sur plusieurs plates-formes pour rencontrer des chroniqueurs et proposer mes livres à l’édition traditionnelle. Je continue à me battre pour que mes histoires trouvent leur chemin ! Et j’ai d’ailleurs de nouvelles idées en tête ! Vous me suivez ?

à jeudi !

Vous avez manqué le début ? Retrouvez les articles précédents ici et !

Et si vous me lisez, votre avis sur Amazon, Google, Babelio, Booknode,… (Je suis partout ou presque !) me ferait vachement plaisir !

Envie de plonger dans mon univers ? Retrouvez tous mes romans — thrillers, dystopies, romances et humour — directement dans ma boutique  ou sur ma page Amazon. Livraison soignée, et chaque commande me soutient en tant qu’auteure indépendante.

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Je suis

Gwenn A. Elle
Gwenn A. ELLE auteure

Auteure de thrillers psychologiques et romans sensibles. 11 livres publiés, une plume qui ne vous laissera pas indifférent.

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